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  • Chef boutonne

    5ème rendez-vous à la maison de retraite de Chef-Boutonne.

       

    Lundi 04 Juin 2018

    5ème rendez-vous à la maison de retraite de Chef-Boutonne.

     

    Edith, Michel, Jacky, Régine, Georges et Jean sont autour de la table. Nous ne verrons plus Claude car il est parti avec sa femme dans une autre maison de retraite afin de se rapprocher de leurs enfants. 

    Tous les résidents semblent heureux de se retrouver et les discussions commencent, les messieurs d'un côté et les dames de l'autre.

    La bonne humeur est au rendez-vous et me donne l'idée de demander si certains aiment chanter. C'est Régine qui se met à nous interpréter "le p'tit quiquin" traduction "Le petit enfant", originaire du Nord-Pas-de-Calais, berceuse chantée pour la première fois à Paris en 1865. Cette chanson illustre la vie intime des ouvrières dans le Nord du XIXe siècle. Elle est devenue l'hymne officieux et populaire de la ville de Lille.

    Suite à quoi, ces Messieurs enchainent sur la météo, la destruction des récoltes aussi bien dans notre région que dans le Bordelais où les vignes ont été dévastées par endroits, puis le changement de climat du à la pollution, à l'industrie et aux méthodes agricoles, à la déforestation. 

    Je leur fait donc imaginer que nous sommes un gouvernement et leur demande de me faire des propositions de lois pour améliorer les choses. L'un des résidents me répond " Les gens devraient être plus gentils les uns envers les autres". "Il y a trop d'agressivité et de violence".

    Je ne sais pas si cela changerait les conditions climatiques et si ça suffirait à soigner notre belle planète mais il est certain que ce serait un pas important vers un peu plus d'humanité. La montée de la violence est un fait avéré, bien que je reconnais avoir entendu un historien la semaine dernière à la radio faire état des conditions de vie sous la Rome antique. A cette époque, plus de mille hommes et animaux étaient mis à mort dans les arènes pour les jeux, ce qui distrayait énormément un grand public. La violence est différente aujourd'hui, mais nous sommes au XXIe siècle et pouvons nous dire que nous avons vraiment évolué à ce sujet. 


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  • La marpa vient faire du jardin à l'association

    Une double visite

       

    Le 21 Aout nous avons eu la chance de recevoir une double visite sur le site de l'association !!!!

    En effet ce sont les MARPAH VIE de Perigné (ainsi que la Marpa) et de Couture d'Argenson qui sont venues découvrir le site de l'association et echanger un petit gouter dans le jardin bien installé à l'ombre des arbres.

    Les plus courageux ont meme été faire un petit tour dans les serres mais la chaleur y etait trop oppressante.

    Ce fut l'occasion de se ballader dans le jardin, de manger des tomates et des prunes.

    Nos visiteurs ont egalement fait la connaisssance des animaux et leur ont donné à manger.

    On a vraiment passé un super moment qu'on espere refaire tres prochainement.

     

    Je vous mets les photos qui ont été prises ce jour :

     

     

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  • marpa couture

    Marpa Couture d'Argenson : La premiere fois

       

    Sont presents :

    Madame MAGNANT une ancienne agricultrice de Paizay Naudouin.

    Mme DELCEAU de Couture d'Argencon elle tenait le café épicerie qui est à coté de la MARPA.

    Mme Penaud Solange

    Mme BAILLIER Josette

    Mme TERRASSON Monique

    Mme GOICHON Renée qui habitait à Villemanan 

    Mme RICHARD Renée

    Mme GEORGELET Denise

    M VIAUD Pierre? Il était cultivateur.

    M MAYEuR Alain il vient des Touches de Périgné, il était professeur d'art plastiques au colège et lycée.

    Mme KUHN Noelle

    Mme MORNET Denise


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  • Villefagnan

    Villefagnan / 13 Mars 2017

       

    Apres 3 mois sans se voir ( fetes de fin d'années, episodes de grippe) Je retourne enfin à la residence du cllos des tours à Villefagnan ou sont presentes

    Gisele, Pierrette, Raymonde et sa niece

    On parle du plaisirs de recevoir autour d'un bon repas.

    C'est important de faire de la bonne cuisine et de retrouver ceux qu'on aime autour d'un bon repas et d'une bonne table.

    C'est souvent les mamans qui apprenaient à faire la cuisine. Et puis il fallait vite savoir se debrouiller toute seule

     

    Raymonde a été "petite bonne" à l'age de 14 ans et c'est elle qui faisait la cuisine pour la famille de ses employeurs.

    Gisele elle a travaillé dans un restaurant donc elle a aussi appris a bien faire à manger.

    Quand à Pierrette qui a toujours vécu avec sa maman elle savait faire à manger certes mais sa maman ne lachait pas volontiers les fourneaux et ce jusqu'à la fin !

    J'attends avec impatience que ces dames me rapportent leurs cahiers de recette de cuisine.

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  • Les loisirs

     

    Hopital de Melle : Les loisirs

       

    Aujourd'hui à l'hopital de Melle nous entamons la conversation sur un de leur loisir actuel : la lecture.

    Ces dames sont des grandes lectrices, on sait déja que Mme bry est une fine plume. Elle nous dit qu'elle aime particulierement lire les livres sur la culture d'autrefois comme Marcel PagnolAT et Henry TROY. En ce moment elle lit Notre dame de Paris de Victor Hugo, elle trouve qu'il y a beaucoup trop de descriptions.

    M MANAN lui aime lire quotidiennement le journal

    Mme CHANTECAILLE lit beaucoup de roman d'amour elle adore Danielle STEEL;

     

    Mais du coup à l'école est-ce qu'il lisait des livres ? Et bien non on ne leur demandait pas de lire des romans mais par contre on leur faisait beaucoup ecrire en plein et déliés.

    Ces dames aiment aussi faire les mots croisés du journal et les sudoku quand ce n'est pas trop durs

     

  • Bien manger a l'hopital

    Des bons repas à l'hopital de Melle

       

    Les residents de l'hopital de Melle ont été heureux de me parler d'une superbe initiative de leur super animatrice Marylene :

    Ils ont mangé une raclette qu'ils ont preparé eux meme et c'etait la premiere fois pour tous car ça ne se faisait pas à leur epoque et ça les a enchanté

     

    Chaque mois les residents ont la chance de pouvoir concocté eux meme leurs repas et ensuite de le deguster. Pour eux qui m'ont souvent dit a quel point les repas étaient mauvais à l'hopital c'est un veritable bonheur. Ils partagent un moment convivial pendant lequel ils prennent le temps de savourer des choses gouteuses nouvelles ou qui leur rappel des souvenirs agréables.

     

    BRAVO MARYLENE pour ce que tu fais !!!!

    Bien


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  • Trucs et astuces

    LES TRUCS DU JARDIN

       

    à l'hopital de Melle on discute aujourd'hui des trucs et astuces dans le jardin

     

    Pour eviter les limaces et les escargots on met de la cendre autour des plantations 

    Avant les machines à laver on frottait avec du savon sec pour enlever la tache. On n'avait pas de détachant donc ces à la force des mains qu'on enlever les taches

    Pour le sang il faut nettoyer à l'eau froide ( surtout pas chaude ça cuit le sang)

    Pour que le linge soit bien blanc on le fait bouillir dans une lessiveuse et il existait aussi des boules bleues pour rendre le linge blanc.

    On pouvait aussi utiliser les cendres qu'on mets dans une poche de tissus dans la lessiveuse a bouillir  pour nettoyer le linge ( attention surtout pas les cendres de chataignier qui rendent le linge noir). Elle me confient que c'est leurs mamans qui faisaient ça car elle n'avait pas de lessive. Elles elles ont connu la lessive (la lessive saponite en poudre)

     

    Saponite

    Quand le linge se decolore il fallait le laver a la main comme les vetements plus fragils. C'était un sacré boulot !!!

     

     

  • Le chateau de Chaillé

    Chateau de Chaillé : Les souvenirs d'écoles

       

    Sont presents :

    • M VRIGNAUD René qui habitait à l'Absie pres de Coulonges il a 80 ans
    • Mme GIROS Sylvaine qui habitait dans le Nord et à Toulouse, elle etait pianiste et professeur de solfege, elle est née en 1936
    • Mme CEMATIMEPO Michelle qui vient du 12eme arrondissement de Marseille, elle etait aide soignante et a 69 ans
    • Mme VALTIER Iréne qui vient de Rouen, elle etait steno-dactilo et a 92 ans
    • Mme DENIS Jacqueline qui vient de Celle/ Belle elle etait assistante maternelle et a 86 ans
    • Mme SOLTYSIAK Hanina elle est née en Pologne et a demenagé en region Parisienne, elle etait secretaire et a 70 ans

    Pour cette premiere discussion avec les residents du Chateau de Chaillé nous avons abordé le theme des souvenirs d'école.

    Pour Hanina le plus dur a été de s'adapter à un nouveau pays et a une nouvelle langue car elle venait de Pologne.

         On allait principalement à l'école à pieds jusqu'à 5 km pour ceux qui habitaient le plus loin. On partait avec les freres et soeurs, les copines mais pas les parents qui n'avaient pas le temps. Dans les grandes villes on faisait moins de route et on pouvait manger à la maison. Pour les autres on apportait son casse croute pour manger pres du poele ( dont les enfants avait la charge).

    Michelle etait une surdouée du piano car elle a obtenu à 13 ans le premier prix de conservatoire de Lille puis a été admise au conservatoire de Paris ou elle vivait avec d'autres jeune musiciennes chez les soeurs. Elle a d'ailleurs ecrit un livre sur le dechiffrage du solfege afin d'enseigner comment lire le solfege. Car pour elle on peut tous apprendre le solfege doué ou pas; Pour elle tout est question de travail.

    M Vrignaud se souvient que les enfants aidé beaucoup les parents, il devait aider régulierement sa mére dans le café tabac du village. 

    D'ailleurs tous confirment que c'était normal et qu'on ne posait pas de question, les parents avaient tellement de travail et en plus n'oubliions pas que c'était la guerre;


     

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  • Résidence ST JACQUES

    rencontre à la residence st Jacques

       

    Le 20 Février 2017 je me suis rendue pour la premiere rencontre à St Léger de la Martiniere au sein du foyer logement St Jacques. J'etais venue 15 jours avant pour presenter le projet de discussion autour des souvenirs ainsi que les differentes activités de l'association.

    Cette premiere rencontre placée sous le signe de la bonne humeur a été l'occasion de faire connaissance avec chacun des participants soit 10 pour cette premiere intervention ( certains étant malades ou en attente de visite de leur famille).

     

     

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    Residence st jacques melle


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  • L'école d'autrefois

    Causerie sur l'école d'autrefois

    Ils se rendaient tous à l"école (située en ville ou en campagne) à pied. La plus éloignée était située à 3 km environ.

    La rentrée restait un jour important : c'était celui des retrouvailles avec les copines et les copains et quelquefois un peu moins heureuses avec un instituteur ou une institutrice très sévère, voir "méchant", car ils gardaient le meme instituteur plusieus années de suite, le temps du primaire. Les écoliers se mettaient tous en rangs, deux par deux, devant leur classe. Les garçons etaient en short, les filles en jupe, tous avec des galoches aux pieds et revetus d'une blouse ou d'un sarrau. La mixité semblait plus fréquente en campagne qu'en ville. Tous s'installaient en silence au double pupitre qui lui était attribué pour l'année. Ce dernier était rempli de livres et des cahiers nécessaires et possédait deux encriers en porcelaine situé à la droite de chaque place.

     

    Ecole d autrefois
    Photo R. Doisneau

    Les écoliers entamaient la journée par la leçon de morale (qui donnait de "bons conseils" pour respecter son prochain), puis s'enchainaient les séances de lecture, dictées, instruction civique, calcul, sciences, rédaction, histoire, géographie... Ils apprenaient meme le chant, la couture et parfois faisaient un peu de gymnastique dans la cours. La récréation était la bienvenue. Ils jouaient à chat perché, colin maillard, au palet, à cache-cache, faisaient des rondes, tiraient sur les billes des copains pour les récuperer à l'aide des "boulets" des "marbres" ou encore des "agathes".

    Certains rentraient chez eux pour déjeuner. D'autres emmenaient les casse croute, fait de pain et de rillette, jambon ou fromage. Si il n'était pas fini à midi, il servait d'appoint sur le chemin du retour, avant le gouter. La journée n'était pas finie pour autant, il fallait faire les devoirs ( la lecture, les pages d'écriture, apprendre la récitation, résoudre les problémes...).

    Tous ces efforts étaient récompensés à la fin de l'année par la remise d'un "prix", généralement un ou plusieurs livers (suivant le mérite). Pour les plus grands, la scolarité se terminait généralement par le certificat d'étude, qu'ils allaient passer dans le lycée de la grande ville voisine. C'était une journée importante, car l'obtention de ce diplome conditionnait l'avenir.

    Mais tout ne se passait pas tout seul. L'année était quelquefois ponctuée de punitions qui restent pour certain marquées à jamais (gifles,coups de régles sur les doigts ou les oreilles, mise à la porte, au coin ...) c'était l'humiliation ! Quelquefois il fallait recopier 100 fois un moit, une phrase, un comportement à ne pas recommencer. Surtout ce n'était pas la peine de se plaindre en rentrant car les enfants s'entendaient dire : "Si tu l'as eu, c'est que tu le meritais !!" Et tous de conclure que heureusement ces méthodes ont évolué!

    Punition ecole

    Tous s'accordent à dire qu'à cette époque, l'instituteur était la personne qui souvent dans un village détenait le savoir. Il était respecté. Personne ne bronchait !

    Tous se souviennent encore de lui.


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  • Photos de Melle

    PHOTOS DE MELLE

       

     

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    S bry 50916

     

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    Discussion melle 6

     

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    Discussion melle 5

     

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    Discussion melle 4

     

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    Discussion melle 3

     

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    Discussion hop melle2

     

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    Discussion hop melle 1

     

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  • Nouvelle rencontre

    Confrontation entre deux generations

       

    Le mercredi 7 Septembre 2016 j'avais rendez vous avec les résidents du foyer logement de la Garenne pour que nous parlions des souvenirs d'école comme nous l'avions fait à l’hôpital de Melle.

    Comme c’était mercredi et que mes enfants, Enzo (9 ans) et Alessandro (6 ans), n'avaient pas école je me suis dit que ça serait bien de les emmener pour qu'on confronte la rentrée scolaire des années 1940 et de 2016. (Et puis je me suis aussi dit que d'une part les résidents seraient contents de parler aux enfants et que les enfants pourraient se rendre compte que les choses sont bien différentes ou pas.)

    Les résidents sont venus nombreux au rendez vous la salle était comble. On a même pensait un moment mettre un portier à l'entrée !!! Anita a réussi à réunir suffisamment de chaise et de fauteuils pour tout le monde et nous avons pu commencer les échanges.

    Pas toujours simple avec autant de monde !! On se coupe un peu la parole on parle un peu avec son voisin.... Pour le coup on se serait cru dans l’effervescence de la rentrée scolaire.

    Voici des différences que les enfants ont constaté entre ces deux époques:

    La première c'est la distance que parcourrait, à pieds, les enfants pour se rendre à l'école. Des fois plus de 3 km à faire qu'il fasse beau temps ou pas. " Nous c'est le bus qui nous conduit à l'école qui se trouve à quelques kilomètres, constate Enzo."  

    Et puis aussi il n'y avait pas de cantine chacun apportait son repas qu'on mangeait au coin du poêle le midi lorsqu'il faisait froid. Et en plus c'est les enfants qui s'occupait d'allumer le feu. "Nous aujourd'hui on mange à la cantine, dit Alessandro." Ils ont bien rigolé quand une dame leur a racontait qu'elle apportait une gourde avec de la piquette ou un fond de vin pour boire le midi.

    Au niveau du matériel scolaire la aussi les différences sont énormes.A l'époque on avait peu de moyen financier donc les affaires comme le sac ou les chaussures passaient de frère en frère. C’était rare qu'on ait des affaires neuves et en tout cas un sac d'école devait durer toute la scolarité ! On n'avait tous des blouses et des galoches aux pieds ( grosses chaussures avec la semelle en bois qui sont aussi solides qu'inconfortables )

    Et une différence qui compte beaucoup c'est les punitions de l'instituteur. Dans les années 30/40 instituteur distribuait allègrement gifle, tirage d'oreilles, coup de règles et lignes à recopier. Un enfant qui avait été puni par le maître n'osait pas aller se plaindre à ses parents sinon c’était le retour de baffe assuré !!!

     

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  • Les seniors s'amusent

    Les anciens s'amusent

       

    Bonjour les papis et les mamies. Il y a quelques semaines, le Clic du Pays mellois a organisé une journée conviviale autour de la prévention. Balades dans la ville le matin, conférence l'après-midi animée par un docteur retraité, suivie d'ateliers. Il y était question du sommeil. Comment se préparer à bien dormir. Des étudiants de la maison familiale de Vitré ont particpé à la journée en animant des ateliers avec les anciens. Il y avait de la bonne nhumeur dans la salle des fêtes de Melle. La journée s'est terminée par un goûter. Voici quelques photos.

     

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    A lundi prochain. Didier.


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  • intergénérationnel

    rencontre inter generation

       

    Pour cette rencontre avec les résidents du Clos des Tours j'ai profité du fait que mon plus jeune fils Alessandro avait un travail demandé par l'école à faire sur les personnes âgées. Sa maîtresse lui avait demandé de réaliser un questionnaire auprès d'une personne âgée; Et bien c'est auprès de 5 personnes qu'il a fait son questionnaire !! 

    Les personnes ont été ravies de voir Alessandro et lui a appris plein de choses, notamment que toutes les technologies qu'il connait aujourd'hui n'existaient pas dans la jeunesse de nos seniors.

     

    Je vous retranscris les questionnaires.

    Raymonde  

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    Raymonde roger

    Quel age as-tu ?

    91 ans

    Quelle est ta date de naissance ?

    9 février 1925

    Ou es-tu née ?

    à Champozo en Normandie

    A quoi jouiez-vous à ton époque ?

    a la marelle , à la corde, on faisait des rondes on papotait

    Quels objets existent aujourd'hui et n'existaient pas avant ?

    l'eau courante, l’électricité....

    Te souviens tu d'un événement très important ?

    Mon mariage (66 ans)

    Te souviens tu de ce que tu mangeais quand tu avais mon age ?

    du poulet, du lapin , de la charcuterie, ce qu'il y avait dans le jardin bon c’était la guerre on mangeait des rutabagas et des topinambours.

    Gisèle 

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    Gisele francois

    Quel age as-tu ?

    92 ans

    Quelle est ta date de naissance ?

    18 Février 1925

    Ou es-tu née ?

    a kutche dans l'Oise

    A quoi jouiez-vous à ton époque ?

    a cache cache, a la marelle, a la corde à sauter

    Quels objets existent aujourd'hui et n'existaient pas avant ?

    Le téléphone, la télévision

    Te souviens tu d'un événement très important ?

    L'arrivée des allemands c’était épouvantable. C’était la guerre. On avait pas de pain rien du tout. Ils se servaient de nos légumes on avait plus rien. On n'avait le droit de rien faire

    Te souviens tu de ce que tu mangeais quand tu avais mon age ?

    des pâtes, c’était mon plat préféré.

    Pierrette   

    image: http://espoir-nature.e-monsite.com/medias/images/pierrette-morin.jpg?fx=c_50_50

    Pierrette morin

    Quel age as-tu ?

    78 ans

    Quelle est ta date de naissance ?

    12 Février 1938

    Ou es-tu née ?

    En Charentes à la Madeleine

    A quoi jouiez-vous à ton époque ?

    à la marelle, monter à la corde...

    Quels objets existent aujourd'hui et n'existaient pas avant ?

    Le téléphone, 

    Te souviens tu d'un événement très important ?

    Quand j'ai eu ma mobylette

    Te souviens tu de ce que tu mangeais quand tu avais mon age ?

    tout je n'avais pas de plat préféré je mangeais toute mon assiette

    Madeleine  

    image: http://espoir-nature.e-monsite.com/medias/images/madeleine-duchesne.jpg?fx=c_50_50

    Madeleine duchesne

     

    Quel age as-tu ?

    94 ans

    Quelle est ta date de naissance ?

    Mars 1922

    Ou es-tu née ?

    à Loizet dans les Deux Sèvres

    A quoi jouiez-vous à ton époque ?

    On n'avait pas grand chose et même à l'école l'institutrice ne nous laissait pas jouer

    Quels objets existent aujourd'hui et n'existaient pas avant ?

    l’électricité, le chauffage

    Te souviens tu d'un événement très important ?

    La guerre de 39/45

    Te souviens tu de ce que tu mangeais quand tu avais mon age ?

    On mangeait des patates, de la volaille, du lapin

     

    Gerard   

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    M brigot

    Quel age as-tu ?

    60 ans

    Quelle est ta date de naissance ?

    28 Mars 1966

    Ou es-tu né ?

    à Ruffec

    A quoi jouiez-vous à ton époque ?

    aux billes

    Quels objets existent aujourd'hui et n'existaient pas avant ?

    l'ordinateur

    Te souviens tu d'un événement très important ?

    Ma communion

    Te souviens tu de ce que tu mangeais quand tu avais mon age ?

    Steak frites

     

     

     

  • Les préparatifs de mariage

    les preparatifs de mariage

       

    Les  noces : "c'était un tralala ! " Avant la guerre il y avait de grosses noces. On invitait la famille et les amis. Quelquefois, tous les artisans étaient invités". " Je me souviens d'un gros et beau mariage en 1937, ou il y avait 250 personnes !" C'était l'occasionn de rencontrer d'autres jeunes.

    Ceux qui venaient au mariage apportaient un petit quelque chose : des volailles (pas souvent des canards), des oeufs, du fromage de chèvre.... On servait souvent du poulet pas du lapin c'etait trop ordinnaire. 

    Les repas etaient composés de :

    - Hors d'oeuvre : souvent des legumes crus, melons artichats, quelque fois des asperges ( pas souvent car les asperges étaient cheres!) ou de la soupe.

    -  Poisson avec de la mayonnaise, comme des gros merlus cuits dans des poissonnieres, accompagnés d'oeufs durs et de tomates.

    - Plat en sauce : Blanquette de veau, bourguignon, langue...

    - Plat principal : poulet, canard accompagnés de légumes de saison et de haricots verts. Quelquefois il y avait du roti ou du chevreau à l'ail vert accompagné de mojhetes demi seches.

    - Fromages du Poitou confectionnés par les femmes.

    - Dessert : la piece montée, composée de choux à la crème fabriqués par la cuisienère, était le dessert des mariages. On pouvait aussi y manger des oeufs au lait et autres entremets accompagnés de tourteaux, gateaux secs et pain de savoie. Il ne fallait pas casser les blancs montés en neige ! Surtout pas de courants d'air car ils risquaient de retomber ! On se mettait à la porte du four pour incorporer les blancs en neige ! C'était fragile !

    Pour les petits repas ces gateaux etaient faits dans un "mol" avec 2 "beurleres" et 3 pieds (recipient de la grandeur d'un plat, fermé par un couvercle avec deux poignées et trois pieds), qu'on appuyait sur la braise, et dont on garnissait le dessus du couvercle avec de la braise pour faire une cuisson comme dans un four. On se servait aussi d'un "calin" (plat allongé avec un couvercle sur lequel on mettait de la braise pour faire cuire la viande.

     

    Le tout était arrosé de bon vin, du blanc, du rouge, acheté chez le marchand.

    On se demande souvent ou on mettait tout ça ! Le repas durait et durait, et on ne sortait guère de table avant 4 ou 5 heures !

    Les mariages se passaient souvent le matin ; on allait à pied à la mairie et à l'église. Il fallait faire un cortége ou chacun avait une cavaliere ou un cavalier. C'etait interessant et on rigolait ! Les voisins, les gens du village faisaient un feu de joie sur le passage du cortege. On mettait 3 fagots debout, de la paille et une pierre au pied avec la boite d'allumettes dessus. La mariée allumait le feu de joie et les chasseurs du coin tiraient des coups de fusils en l'air pour saluer les mariés; Et tout le monde buvait un coup au "baricaut" qui suivait la noce. " Je me souviens d'une mariée qui avait le feu pris dans son voile !" Un ruban installé entre deux chaises barrait quelquefois le chemin. La mariée devait le couper. Une assiette recueillait les pieces de la quete, et une autre offrait des cigarettes et des dragées.

    La noce durait trois jours : Deux jours de preparation du repas, cuisson des volailles et des tourteaux, puis la table à mettre en place sous le hangar qu'on avait nettoyé avant.

    On chantait, on dansait, on racontait des histoires, on s'amusait.

     

     

  • remèdes de grands mères

    Les remèdes d'autrefois

       

     

    Causerie réalisée à l'EHPAD de Melle le 28 Octobre 2016

     

    Après s'être présentes, les résidents ont émunéré plusieurs maladies et symptôme pour lequels ils intervenaient par des remèdes de leur composition: le rhume, le mla de gorge, la bronchite, les porbléme de foie, les migraines, les douleurs , es vers, la toux... en insistant sur le fait: "on appliquait ces remèdes avant de faire venir le médecin, si ça devenait trop grave!" puis la discussion a commencé. 

                La coqueluche: "on donnait du lait de jument ou de bourrique pour la coqueluche!". "Ma plus jeune soeur, on l'emmenait au logis de Saint Léger pour boire le lait de bourrique frais. Il fallait qu'il soit bien frais!" "On emmenait aussi les enfants respirer une source"'. "Chez nous, on le donnait aux enfants, ça faisait comme du sirop! ça calmait la toux! Il fallais pouvoir le boire, car c'étais trop gras. On donnait 2 cuillérées et ça coupait la toux! Il ne fallais pas savoir ce que c'était!" 

               Le mal de gorge: "On prenait des feuilles de lauriers cerise, que l'on cousait sur un linge (on faisait comme un colier) qu'on attachait autour du cou." "On chauffait les feuilles avant, pour les attendrir pour qu'elles collent autour du cou; ça faisait suer!" "On mettait aussi le bas que l'on venait de porter autour du cou!" "On faisait aussi des gargarismes avec des alcool forts, (rmagnac, cognac...) mais c'était plus pour les hommes!" "Nous, on buvait du lait tiède avec du miel". "Moi j'ai dit à mes enfants de m'en rapporter et ça m'a coupé le mal de gorge!"

              La bronchite: "On faisait des cataplasmes de moutarde: on enveloppait des graines de moutarde( que l'on trouvait en pharmacie) dans un linge fin mouillé d'eau tiède et que l'on appliquait sur la poitrine ou dans le dos ( suivant où on avait mal) et ça chauffait !" "Ils ont été remplacé par les Rigolos, qui étaient des rectangles, comme du carton, avec des graines de moutarde, et qu'il fallait tremper dans l'eau avant d'appliquer sur la peau." "On ne le faisait pas aux enfants, car ça brùlait la peau et qu'ils avaient une peau plus fines !" "On mettait aussi des ventouses: c'était des verres ronds, dans lesquels on mettait de la ouate (du coton hydrophile) et on y mettait le feu. On posait vite fais la ventouse à l'emplacement vouu dans le dos et quelques fois devant. On laissait la ventouse jusqu'à ce que la peau gonfle ou monte dans la ventouse." "Elle prenait le rond ! Et après on mettait son doigt sur le coté pour faire une prise d'air pour enlever la ventouse." "On en mettais 3 à 4 d'un coup". "Moi, j'en ai mis beaucoup. Mon père en etait trés rude! Et mon beau-père aussi!" "Moi, je le mettais dans tout le village, car tout le monde n'osait pas les poser!" "On faisait aussi des tisanes, à prendre bien chaudes!" "On y mettait le tilleul qu'on avait ramassé et mis sécher au grenier dans un panier." "On pouvais mettre du serpolet, une herbe que l'on trouvait dans les champs." "Ou de l'orge..."

              Le rhume et la sinusite: "Pour soigner le rhume et la sinusite, on faisait des fumigations: on achetais une bouteille de liquide très fort en pharmacie avec de la menthe et du thym... (il n'en fallait pas beaucoup à chaque fois)" "Ca sentais fort" "On faisait chauffer de l'eau boullante et on y ajoutait quelques gouttes de la bouteille, et on mettait ça dans un bol, recouvert d'un entonnoir ou d'un cône confectionné avec du carton, et on respirait la vapeur qui s'échapper!" "On mettait une serviette sur la tête pour empêcher la vapeur de s'échapper." "On pouvait aussi mettre du thym dans l'eau bouillante." " Ca débouchait le nez!" "On suçait aussi des pastilles au miel, des pastilles Valda des pulmolls, on en retrouve encore, mais ce ne sont plus les mêmes! Toujours imité,jamais égalé!" "On se mettait aussi des gouttes dans le nez" "On prenait aussi des grogs: il fallait de l'eau très chaude avec du rhum ou de l'eau de vie et du sucre". "C'était pas si bien avec la gnole, avec le rhum c'etait meilleur!" " Pour les enfants, on faisait du "lait de poule" on délayait du lait avec un jaune d'oeuf et on faisait chauffer un peu." " on utilisait aussi de la teinture d'iode: on en mettait quelques gouttes dans du laait et on buvait ça!" "Parfois on se frottait la poitrine avec!" " Il y avait aussi la ouate thermogène, ça faisait l'effet d'un cataplasme!" 

             La migraine: "On achetait de l'aspro de la migralgine qui était un liquide en bouteille. "On se mettait dans le noir et on attendait que ça passe!" "il n'y avait pas grand-chose à faire !" 

             La foie: "On faisait un régime sans oeufs, sans gras (comme les frites!) et sans alcool..."

             Les coliques et le mal au ventre: "On prenait des tisanes de camomilles et de tilleul pour calmer les gaz" "Il fallait de la chaleur sur le ventre, et maintenent on vous donne de la glace! Moi j'y comprend plus rien!" "Pour avoir de la chaluer sur le ventre, je me servais de la chaleur du fer éléctrique!" 

             Les vers: "On en voyait dans les selles, chez les enfants" "Les enfants qui avaient des vers, se grattaient le nez, l'anus." "On faisait une tisane." "ma mère l'appelait la sanguenite, et elle la faisait avec une plante du jardin." "On faisait aussi des compresse avec de l'ail écrasé qu'on mettait sur le nombril ou on en faisait des colliers" "Car l'ail , éloignait les vers!"

             Les douleurs: "Quand j'avais mal aux jambes, je m'enveloppais les jambes avec des feuilles de choux, et ça enlevait la douleur." "Moi je faisait chauffer des feuilles de Nappe et je faisait pareil. On appelait la plante la Nappe, mais ça devait être des feuilles de bouillon blanc." "On faisait aussi appel au rebouteux quand on avait quelque chose de démis, un pouce, cheville..." "Il remontais les nerfs avec le pouce. On le sentait quand ça passait!" "Ca ne durait pas, et après on était mieux!" "Quand c'était cassé, il le disait, et envoyait chez le docteur." "Quelquefois, il y avait des ratés! Pour mon mari, il avait fait plus de mal que de bien!"

              Les abcès: "Il y avait parfois des abcès provoqués par les rosier, les injections..." "On mettait dessus un pétale de lys blanc trempé dans l'eau de vie" "On pouvait mettre aussi une feuille de poireau dédoublée à la flamme, en appliquant l'interieur sur la plaie."

              A propos des injections, des piqures: "Elle etaient faites par des personnes du village. "Moi, ça me plaisait de les faire, j'avais tout un matériel!" "J'ai appris avec un médecin de niort, qui m'a fait voir comment il fallait faire! Et j'en ai fait! Les gens n'avaient pas le temps de se rendre compte!" "C'était moins facile que maintenant car il fallait faire bouillir tout le matériel!" "Moi,ma maman avait fait marquer au docteur où il fallait que je pique, car ma mère faisait les piqûres à tout le monde dans le village, et quand elle tombé malade, ça a été une obligation pour moi de lui faire!"

               Cors aux pieds: "On utilisait la pommade cochon, mais il fallait faire très attention car ça écorche si on fait déborder!"

               Pour nettoyer le tube digestif: "On prernait des granulés de charon, en pharmacie." "Et pour la constipation, on buvait de l'eau de vals ou des grains de vals." "On prenait aussi des fortifiants; comme de l'huile de foie de morue, de la quitonine du quinquinat..." "Maintenant, vous allez a a pharmacie et vous avez ce qu'il vous faut!" "C'était principalment nos parents qui utilisaient tout ça, c'etait moin cher!!! Et ça soulageait!" 

    Les residents présents etaient content de faire partager leur remédes et à l'evocation de ces recettes, les commentaire teintés de nostalgie allaient bon traibn. Je les remercie d'avopir échangé avec autant d'enthousiasme ces façons de faire, qu'ils ont retrouvées et puisées dans leur mémoire. Encore merci pour ce bon moment.


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  • souvenirs d'ecole

    Souvenirs d'école

       

    J'ai passé mon enfance et mon adolescence dans un vieux village qui avait son chateau fort. Mais plus près de nous il y avait un beau groupe scolaire avec la mairie au milieu. Il y avait une école, une gare, un bureau de poste et des artisans et commercants ; enfin un village trés vivant et j'y ai beaucoup de souvenirs. Par exemple la rentrée des classes. Elle était à ce temps là le 1er Octobre. Eh bien j'étais contente, j'allais retrouver mes camarades. Et puis je peux bien le dire je n'avais plus la peine d'aller aux chèvres, car fille d'agriculteur, dans les vacances il fallait que je mène ces animaux au champ. Donc c'est jour de la rentrée, j'avais une blouse neuve toile de vichy bleu et blanc avec un petit col blanc, par contre mon sac d'ecole n'était pas neuf, c'était le reste de ma soeur ainée, dedans il y avait le necessaire pour l'ecole. J'aurais bien aimé avoir une petite trousse de couleur verte ou rouge comme certaines de mes camarades mais j'avais un plumier avec porte plume et crayons.

    Mais mon souvenir le plus vivant c'était le départ des hirondelles. Comme je n'aimais pas etre en retard, devant la maison j'attendais l'heure de partir. J'avais le loisir de regarder ces oiseaux pour certaines elles balbutiaient entres elles et je me demande bien ce qu'elles pouvaient se raconter, sans doute leurs voyages. Mais l'heure de partir était arrivée. Me voici donc en chemin. L'école n'était pas loin, j'allais passer à la maison de mon amie et nous voila parties pour ce grand jour.

    Car pour nous c'etait un grand jour.


     

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  • souvenir du permis de conduire

    Mon permis de conduire

       

    Par Madeleine DUCHESNE

     

    J'ai passé mon permis de conduire en cachette avec ma meilleure amie Josette. Nos maris ne voulaient pas qu'on conduise ils disaient que les femmes en étaient incapables; Mais nous on les a pas écouter on a pris des leçons grâce à Josette qui m'avançait l'argent.

    Elle l'a eu du premier coup moi du second; ah qu'est ce qu'on était contente on a bien arrosé ça toutes les deux !

    Vous vous rendez compte sans elle je n'avais qu'un solex et je faisais comment moi avec mes quatre enfants!

    Plus tard on a mis les maris devant le fait accompli mais ils voulaient pas qu'on prennent leurs voitures. Le moniteur nous a donné son automobile et on a pu conduire.

     

  • Gisele François

    SOUVENIRS DE GUERRE

       

    Par Giséle FRANCOIS

     

    Je me souviens que je portais des messages pour les resistants pendant la guerre. Mon village était envahi d'allemands il y en avait partout dans les rues dans les champs. Alors moi je passais du haut de mes dix ans mon petit bouquet de fleurs à la main , l'air de rien et je rejoignais la personne à qui était destiné le message dissimulé dans les plis de ma culotte. C'était dur de passer inapercu avec tous ses allemands qui vous surveiller de partout. Mon pére qui etait couvreur et lui aussi tres engagé dans la resistance faisait passer des messages sur le clocher des églises.

    Apres la libération tout le monde s'est rassemblé sur la place du village pour voir defiler le général de Gaulle. D'un coup j'ai entendu qu'on appelait mon nom " Gisele François venez" Je me demandais ce que c'était. Je me retourne vers papa qui me dit vas y c'est toi qu'on appelle avec un petit sourire...

    C'est le géneral de Gaulle en personne qui m'a serré la main et m'a remercié d'avoir participer à la resistance.

     

  • La conservation des aliments autrefois

    la conservation des aliments

       

    Le 20 Juillet 2016 avec le foyer logement le clos fleuri et le groupe les lavandieres.

     

    Nous avons discuté de la conservation des aliments avant les réfrigérateurs

    "Comment conserviez vous les aliments comme le beurre dans votre jeunesse lorsque les moyens de conservations n'existaient pas ?

    - le beurre on l'acheté au cremier qui passait mais on vendait notre lait à la laiterie. Pendant la guerre oui on a fabriquait le beurre on le barratait mais sinon au quotidien on le prenait au laitier. En plus dans les deux sevres on elevait plus de chevre que de vache.

    - Vous en achetiez tous les jours ?

    - Non on en prenait une motte de 250 g.  C'était du beurre coté il sentait bon 

    - Vous faisiez comment pour le garder ?

    - On le mettait au frais dans un sceau dans le puits par exemple et quand on avait pas de puits on le mettait dans une cave , les batiments en pierres permettaient d'avoir de la fraicheur.

    - Justement quels types d'aliments conserviez vous ? Aujourd'hui si on ouvre un frigo il y a plein d'aliments dedans qui sans frigo ne pourraient pas etre conservés comme les yaourts par exemple.

    - Les yaourts on en avait pas, il y avait du fromage blanc ou on mangeait des compotes.

    - Et pour la viande ?

    - On la prenait pour le jour meme ou alors on tuait nos volailles ou nos lapins. On ne stockait pas de viande fraiche.

    - D'accord et alors quand on tuait le cochon on le conservait comment ?

    - Il y avait beaucoup de salaison et les gens sterilisaient beaucoup dans les bocaux; Les rillettes par exemples on les mettait dans des terrines en ceramique avec de la graisse pour les conserver. On faisait aussi secher les saucisses et on conserver beaucoup dans le sel."

     

    Les habitudes alimentaires étaient tout simplement plus raisonnée. L'industrie alimentaire n'existait pas ou peu donc la surconsommation que nous connaissons n'existait pas non plus.

     

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