La conservation des aliments autrefois

la conservation des aliments

   

Le 20 Juillet 2016 avec le foyer logement le clos fleuri et le groupe les lavandieres.

 

Nous avons discuté de la conservation des aliments avant les réfrigérateurs

"Comment conserviez vous les aliments comme le beurre dans votre jeunesse lorsque les moyens de conservations n'existaient pas ?

- le beurre on l'acheté au cremier qui passait mais on vendait notre lait à la laiterie. Pendant la guerre oui on a fabriquait le beurre on le barratait mais sinon au quotidien on le prenait au laitier. En plus dans les deux sevres on elevait plus de chevre que de vache.

- Vous en achetiez tous les jours ?

- Non on en prenait une motte de 250 g.  C'était du beurre coté il sentait bon 

- Vous faisiez comment pour le garder ?

- On le mettait au frais dans un sceau dans le puits par exemple et quand on avait pas de puits on le mettait dans une cave , les batiments en pierres permettaient d'avoir de la fraicheur.

- Justement quels types d'aliments conserviez vous ? Aujourd'hui si on ouvre un frigo il y a plein d'aliments dedans qui sans frigo ne pourraient pas etre conservés comme les yaourts par exemple.

- Les yaourts on en avait pas, il y avait du fromage blanc ou on mangeait des compotes.

- Et pour la viande ?

- On la prenait pour le jour meme ou alors on tuait nos volailles ou nos lapins. On ne stockait pas de viande fraiche.

- D'accord et alors quand on tuait le cochon on le conservait comment ?

- Il y avait beaucoup de salaison et les gens sterilisaient beaucoup dans les bocaux; Les rillettes par exemples on les mettait dans des terrines en ceramique avec de la graisse pour les conserver. On faisait aussi secher les saucisses et on conserver beaucoup dans le sel."

 

Les habitudes alimentaires étaient tout simplement plus raisonnée. L'industrie alimentaire n'existait pas ou peu donc la surconsommation que nous connaissons n'existait pas non plus.

 

la conservation des aliments

   

Le 20 Juillet 2016 avec le foyer logement le clos fleuri et le groupe les lavandieres.

 

Nous avons discuté de la conservation des aliments avant les réfrigérateurs

"Comment conserviez vous les aliments comme le beurre dans votre jeunesse lorsque les moyens de conservations n'existaient pas ?

- le beurre on l'acheté au cremier qui passait mais on vendait notre lait à la laiterie. Pendant la guerre oui on a fabriquait le beurre on le barratait mais sinon au quotidien on le prenait au laitier. En plus dans les deux sevres on elevait plus de chevre que de vache.

- Vous en achetiez tous les jours ?

- Non on en prenait une motte de 250 g.  C'était du beurre coté il sentait bon 

- Vous faisiez comment pour le garder ?

- On le mettait au frais dans un sceau dans le puits par exemple et quand on avait pas de puits on le mettait dans une cave , les batiments en pierres permettaient d'avoir de la fraicheur.

- Justement quels types d'aliments conserviez vous ? Aujourd'hui si on ouvre un frigo il y a plein d'aliments dedans qui sans frigo ne pourraient pas etre conservés comme les yaourts par exemple.

- Les yaourts on en avait pas, il y avait du fromage blanc ou on mangeait des compotes.

- Et pour la viande ?

- On la prenait pour le jour meme ou alors on tuait nos volailles ou nos lapins. On ne stockait pas de viande fraiche.

- D'accord et alors quand on tuait le cochon on le conservait comment ?

- Il y avait beaucoup de salaison et les gens sterilisaient beaucoup dans les bocaux; Les rillettes par exemples on les mettait dans des terrines en ceramique avec de la graisse pour les conserver. On faisait aussi secher les saucisses et on conserver beaucoup dans le sel."

 

Les habitudes alimentaires étaient tout simplement plus raisonnée. L'industrie alimentaire n'existait pas ou peu donc la surconsommation que nous connaissons n'existait pas non plus.

 

Visite à l'hopital de Melle

   

Ce lundi 8 Aout j'ai eu la chance d'etre accueilie à l'hopital de Melle par 6

image: http://espoir-nature.e-monsite.com/medias/images/20160808-160622.jpg

20160808 160622 résidents et l'animatrice Marylene.

J'ai presenté le projet jardin des mémoires qui a été validé immediatement. En plus j'ai de la chance car les residents realisent un journal dans lequel ils ecrivent des articles sur leurs passé, leurs coups de coeur ...etc ET je trouve que ça correspond bien à ce que nous faisons avec le blog. Donc en plus des articles habituels nous allons avoir des articles redigés par les personnes elles meme et ça c'est plutot tres chouette !!!

Nous accueillons donc dans le projet JARDIN DES MEMOIRES :

M Jean Marie MANENT

Mme Suzanne BRY

Mme Paulette BATONNIER

Mme Yvonne CORDIER

Mme Denise VILLANEAU

Mme PIZON Genevieve

 

SOUVENIRS

   

Dans le canton ou j'habitais, il y avait un bourg, puis des gros villages, des hameaux de 5 ou 6 maisons et des fermes isolées.

Un habitant d'un hameau vend une jeune vache, pour en faire une laitiere, à un fermier d'une ferme isolée. Il emmène cette bete à son voisin (à 200 ou 300 metres les uns des autres, on se traitait de voisins). La bete suivait tranquillement au bout d'une corde. Mais, à  l'entrée de cette ferme, cette vache a eu peur, soit des chiens, soit qu'elle se soit méconnue, d'un coup, elle s'elança dans la campagne, apeurée, affolée !

Les gens d'alentour, s'informèrent et s'offrirent spontanément de ramener la bete à son étable. Mais peine perdue ! 

Elle courait, courait, meme qu'elle devenait furieuse. Elle chargeait (ou fonçait) sur tout ce qui bougeait ! Un homme encore jeune, eut juste le temps de monter sur un tas de buches pour l'éviter. Puis la fugitive s'engouffra dans un champ clos. Comme la nuit tombait, les hommes décidèrent d'un commun accord d'abandonner la bete.

Entre temps, les gendarmes avaient été avertis. A l'aube, le lendemain, les hommes de loi sont venus avec leur arme et ont tué la bete, car elle n'était pas docile. Dans la nuit elle s'était couchée, mais au matin elle était encore énéervée.

C'est une triste fin, mais ça s'est passé ainsi !

 

RECIT

   

Nous avons été invités à aller voir une maquette du camp de réfugiés politique de Rouillé à Pamproux de l'année 1941 (guerre de 39/45).

Mais malgré ces tristes souvenirs, pendant le voyage , j'ai admiré la campagne qui est belle en ce début de Juin humide. Les arbres sont beaux avec leurs feuillages épais. J'ai admiré aussi ce mais naissant au vert doux, aligné en belles lignes régulieres. Les coquelicots, les marguerites fleurissent dans les fossés.

C'est reposant. 

Mais nous voila arrivé à la maison de retraite de Pamproux.

Nous avons donc vu une reproduction du camp avec toutes ces cabanes, ces miradors et aussi tous ces barbelés à l'entour. Les pauvres prisonniers n'étaient pas en mesure de s'evader. Mais malgré tout, ils s'étaient organisés. Ils s'occupaient comme ils pouvaient. Ils faisaient des petits objets en bois, en fer, en aluminium avec les moyens qu'ils avaient. Des bagues avec des pieces de 2 francs en aluminium. J'ai vu la couverture en bois d'un livre sculpté finement. Puis des jouets, une table de poupée toute petite avec des gobelets plus petits qu'un dé à coudre.

Ces pauvres prisonniers ne savaient pas ce qu'il adviendrait d'eux, alors ils cherchaient à oublier. Ce camp était une boite à otages. Quand un allemand était tué, ils prenaient jusqu'à 40 otages à exterminer en represailles. Quel triste temps. Pourquoi tant de guerres alors que la nature ne nous épargne pas non plus avec ses inondations et ces tempetes.

Ce sont de tristes souvenirs mais il faut le savoir, ne pas oublier pour que ça ne se reproduise plus.

 

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A PROPOS DU ROUET

   

Aux années noires de 40 à 45, il manquait de tout. Il fallait être ingénieux, se débrouiller.

Aussi mon père acheta une brebis chez des amis, pour pouvoir filer de la laine et faire aussi des vêtements. Un rouet m'a été prêté. Il était beau mais vieux aussi. Il ne fallait pas le brusquer, car fragile.

Bon, j'avais la laine, j'avais le rouet, mais je n'avais pas le savoir faire, car personne ne pouvait me donner de conseil : ma mère avait beau filer mais c’était au fuseau et ce n’était pas pareil ! Alors à force de chercher avec mon frère, on a trouvé le truc. J'avais la laine, mais avant il fallait tondre la brebis au printemps puis laver la laine. Apres être sèche, il fallait la cadrer, c'est à dire l'étirer, la rendre floconneuse et le rouet se chargeait de la tordre en mince filet puis de l'enrouler sur une bobine. Je la mettais à deux brins pour la laine légère et à 3 brins pour faire du solide.

Je me suis fait une robe en laine puis un gilet à mon père, que nous avons teint en marron. Avec le temps la couleur a terni, mais mon père l'aimait bien, c'est surtout qu'il s'ouvrait devant. Ma mère me disait : file ! Je ferai l'ouvrage, c'est à dire le soin aux chèvres et le ménage, qui étaient mon travail !

J'aimais bien filer, ce qui nous a permis de nous habiller !

 

SORTIE PIQUE NIQUE

   

Mercredi 18 Mai 2016, nous avons été conviés à un pique nique à la maison de retraite de St Maixent l'Ecole, amie de l'EHPAD de Melle. En chemin, nous avons admiré la nature sortie de son engourdissement de l'hiver. Les fossés étaient ornés de fleurs, les feuillages rutilants et la mais sortait de terre en rangs réguliers. Le soleil n'était pas au rendez vous, mais nous l'avons trouvé dans la salle a manger de Saint Maixent, car la pièce était trés claire, trés bien ornée de motifs gais et colorés : fleurs stylisées, animaux peints ( un vol de papillons puis 2 perroquets sur une balancoire, des chats noirs au bas d'une porte...)

Sur la table il y avait un beau bouquet de blés et nous avions des assiettes colorées. 

Et puis la sympathie et la gentillesse nous ont fait grand plaisir !

C'était un pique nique classique , mais ça nous changeait de la ratatouille et du hachis parmentier ! Apero liquide et solide commençaient le repas, puis boudins et poulet froid accompagnés de chips, et au dessert, beaucoup de gateaux : cakes, tartes, madeleines puis café.

Chacun a retrouvé des connaissances.

L'apres midi s'est poursuivi par des charades, des devinettes, des questions de mémoires et aussi des chants anciens que tout le monde connait, enfin, une tres belle journée que l'on aimerait recommencer ! 

Un grand merci aux animatrices Catherine et Marylène, et aux bénévoles Nicole et Agnés.

 

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